L’endométriose et plus généralement toutes les atteintes gynécologiques qui génèrent des règles très douloureuses voire invalidantes concernent de nombreuses femmes. Pourtant, il reste difficile d’aborder ce sujet au travail alors qu’il impacte fortement le quotidien des personnes concernées.

La CFDT a donc choisi de s’emparer du sujet et vous propose de répondre à une enquête-flash pour mettre en lumière les difficultés vécues par les personnes concernées mais aussi construire ensemble des revendications adaptées pour améliorer le quotidien.

Congé menstruel, élargissement de l’accès au télétravail, adaptation des postes et horaires de travail, sensibilisation des managers…
Des solutions existent pour améliorer la qualité de vie au travail des femmes atteintes de ces douleurs chroniques.

La CFDT de la CPAM de Haute-Savoie a besoin de vous !

Il ne faut que 6 à 8 min pour la remplir, c’est complétement anonyme et vos réponses nous aiderons à négocier des améliorations concrètes et utiles pour les personnes atteintes de ces douleurs.

Restitution de l’enquête flash « Endométriose et dysménorrhées invalidantes »

Entre novembre 2024 et septembre 2025, la Fédération PSTE a mené une enquête flash inédite sur l’endométriose et les dysménorrhées invalidantes auprès de plus de 2 700 salarié·e·s des secteurs de la protection sociale et de l’emploi.

Les résultats, présentés la plaquette de synthèse, téléchargeable en fin d’article, mettent en évidence un constat sans appel : 42 % des répondant·e·s déclarent souffrir de douleurs menstruelles invalidantes ou d’endométriose, avec des impacts majeurs sur le travail et les carrières.

Parmi les enseignements clés :
• Un diagnostic encore trop long : 36 % des femmes concernées ont attendu plus de 7 ans avant d’être diagnostiquées.
• Des répercussions fortes sur la vie professionnelle : 86 % indiquent un impact direct sur leur travail, et 30 % estiment que leur évolution de carrière est freinée par leur état de santé.
• Une prise en compte insuffisante : 89 % des répondant·e·s déclarent que le sujet n’est jamais évoqué dans leur entreprise, et seules 6 % bénéficient d’une ALD ou d’une RQTH.

Face à ces constats, la CFDT réaffirme ses priorités syndicales : lever les tabous, renforcer la sensibilisation, garantir l’accès aux droits et négocier des aménagements concrets (télétravail, congé menstruel, espaces de repos…).

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